Time Squandered

Childhood passes in trivial play with other
children.
Youth passes in amorous sport,
Middle age absorbs time and effort in amassing
wealth,
Come dotage, time crawls in futile longing for
worldly desires, yet there is no time for
contemplation of God.
Thus is wasted the precious heritage of human
birth, deeply entangled in the net of
karma.

by Follower Of Sai Baba

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[Part One] François Villon, pseudonym of François de Montcorbier or François des Loges, one of the greatest French lyric poets. He was known for his life of criminal excess, spending much time in prison or in banishment from medieval Paris.
[Part Two] Villon’s father died while he was still a child, and he was brought up by the canon Guillaume de Villon, chaplain of Saint-Benoît-le-Bétourné. the University of Paris records that Villon received the degree of bachelor and that of master.
[Part Three] On June 5,1455, a violent quarrel broke out in the cloisters of Saint-Benoît among himself, some drinking companions, and a priest, Philippe Sermoise, whom Villon killed with a sword thrust.
[Part Four] He was banished from the city but, in January 1456, won a royal pardon. Just before Christmas of the same year, however, he was implicated in a theft from the Collège de Navarre and was again obliged to leave Paris. [all parts from www.britannica.com/biography/Francois-Villon
Frères Humains (c.1462) Frères humains qui après nous vivez
 N'ayez les cœurs contre nous endurcis, 
 Car, se pitié de nous pauvres avez, 
Dieu en aura plus tost de vous merciz.
 Vous nous voyez cy attachez cinq, six
 Quant de la chair, que trop avons nourrie, 
Elle est pieça devoree et pourrie, 
 Et nous les os, devenons cendre et pouldre.
 De nostre mal personne ne s'en rie: 
 Mais priez Dieu que tous nous vueille[nt] absouldre! 

 Se frères vous clamons, pas n'en devez
 Avoir desdain, quoy que fusmes occiz
 Par justice. Toutesfois, vous savez
 Que tous hommes n'ont pas bon sens rassiz; 
 Excusez nous, puis que sommes transis, 
Envers le filz de la Vierge Marie, 
Que sa grâce ne soit pour nous tarie, 
Nous préservant de l'infernale fouldre. 
Nous sommes mors, ame ne nous harie; 
 Mais priez Dieu que tous nous vueille absouldre! 

 La pluye nous a débuez et lavez, Et le soleil desséchez et noirciz: 
 Pies, corbeaulx nous ont les yeulx cavez 
Et arraché la barbe et les sourciz.
 Jamais nul temps nous ne sommes assis; 
Puis ça, puis la, comme le vent varie, 
 A son plaisir sans cesser nous charie, 
Plus becquetez d'oiseaulx que dez à couldre.
 Ne soyez donc de nostre confrarie; 
 Mais priez Dieu que tous nous vueille[nt] absouldre! 

Prince Jhesus, qui sur tous a maistrie, 
 Garde qu'Enfer n'ait de nous seigneurie: 
A luy n'avons que faire ne que souldre. 
Hommes, icy n'a point de mocquerie; 
 Mais priez Dieu que tous nous vueille[nt] absouldre. François Villon (1431-1465?) 
(Transcription: Lagarde et Michard) Pierre Levet 1489